Pourquoi ne pas se contenter des prétests? Tout simplement parce que, entre le partage des petites annonces au Maroc, la genèse de la création et la sortie effective de la campagne, il a pu se passer un temps important, disons de 3 mois à un an, parfois même plus. Cela veut dire que la conjoncture socio-économique a pu évoluer et que l'esprit de la campagne ne correspond peut-être déjà plus à la mentalité ou aux attentes des internautes ciblés du portail d’annonces classées.
Parce qu'elle sert à vérifier si les objectifs de la communication publicitaire ont été atteints, une série de post-tests peut donc s'avérer utile, et cet autant pour l'annonceur que pour l'agence.
Pour plus de crédibilité vis-à-vis de son client, l'agence fera certainement appel à une société spécialisée dans la mesure des scores de reconnaissance et des scores d'attribution.
Imaginons le meilleur site de petites annonces sur une affiche dont, bien entendu, le nom de la marque a été occulté. Lors d'un post-test de base, deux questions sont posées:
Avez-vous vu cette affiche? (score de reconnaissance).
Quelle est la marque dont parle cette affiche? (score d'attribution).
On peut aller plus loin dans l'analyse, ne serait-ce que pour calculer, après la campagne, le taux de notoriété spontanée ou le taux de notoriété assistée de la marque:
Tous ces contrôles des objectifs de communication peuvent s'appréhender en tant que bilan de l'action publicitaire. Ils peuvent être soit quantitatifs, soit qualitatifs, soit les deux à la fois. Ils peuvent être plus ou moins précis et pointus, ponctuels ou, au contraire, programmés selon un planning prédéterminé.






